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Juin
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mer
Cycle Mémoires Urbaines @ Mémorial Acte
Juin 21 @ 8 h 30 min – Juin 25 @ 18 h 15 min
Cycle Mémoires Urbaines @ Mémorial Acte

Pour la deuxième année consécutive, la fête de la musique est l’occasion pour le Mémorial ACTe de proposer son cycle “Mémoires Urbaines”. Celui-ci s’articule autour de 3 dates du 21 au 25 juin:

FÊTE DE LA MUSIQUE À POINTE-À-PITRE : LE MECREDI 21 JUIN 2017

Depuis 1982 tous les musiciens professionnels et amateurs sont invités à célébrer la musique le 21 juin de chaque année ! Cette année le Mémorial ACTe renouvelle sa carte blanche à Gwa label qui propose, sous le parrainage de l’artiste KRYS Officiel, un programme riche grâce à un très beau plateau d’artistes.

une belle série d’activités, de rencontres, de regards, de musiques urbaines entre 8h30 et minuit.

8h30- 12h30: Immersion MAO (Musique Assistée par Ordinateur) / Audiovisuel  dans les ateliers modulables.

13h30-14h30: DJ Set ( Deej Lord, DJ JOE , Dj Doubi etc..) , shows dance avec le G.U.C Danse, happening de graff , réalité virtuelles et live facebook avec SFRCaraibe, demo street workout avec OMEGABAR mais aussi plein d’animation et jeu avec TRACE entre autres.

Dès 15h vous pourrez nous montrer vos talents au Mic Open.

Et dans la salle des congrès:

14h30-15h30: Projection “142 héritages” et rencontre avec les artistes du film

17h: Installation du DJ et des artistes

19h00: Ouverture des portes Set DJ

20h:

  • Battle Rap Contenders
  • Scène tremplin

21h: CONCERT- SHOW avec avec Krys / LAROSE / Larose / Naiky / Methi’S / Kévni / DJ Doubi / DJ JOE …

Informations pratiques

Lieu : Ateliers modulables/ Salle des congrès et des arts vivants / Place de la commémoration

Date : mercredi 21 juin

Heure : de 8h30 à minuit

Tarif : Entrée libre

HIP HOP ACTES, BIOSPHÈRE : LE VENDREDI 23 JUIN 2017

Avant première- Création en cours

Issu de la scène HIP HOP des années 80 à Paris, José Bertogal après avoir fait des tournées à travers le monde* avec sa compagnie Choream, revient en Guadeloupe.

Il crée une nouvelle compagnie : « MOUNKA ». Ce sont des gens qui avancent et qui font…  Des gens habités par une danse profonde, avec une âme, une danse vivante, où le « feeling » prend tout son sens. Où la Guadeloupe, ses rythmes, sa singularité teinte l’écriture du chorégraphe.

BIOSPHÈRE, est une création en cours qu’il propose de dévoiler subtilement avant le spectacle final prévu courant octobre.

Soyez présents pour rencontrer José Bertogal, découvrir la genèse, le synopsis, les premiers tableaux de BIOSPHÈRE et avec lui les nombreux talents qu’il accompagne depuis 3 ans, ici en Guadeloupe.

Avec Kényah STANISLAS, Mickael TOP, Julien KANOR, Michaël LARIFLA.

* Des tournées dans toute l’Afrique Centrale et de l’Ouest, l’Amérique Latine (Honduras, Costa Rica, Panama, Pérou, Nicaragua, Salvador, etc..), l’Europe (Espagne, Hongrie, Suisse, Allemagne, Belgique, Italie, Portugal), la Caraïbe (Saint-Domingue, Haïti, Cuba) et New- York.

Un projet soutenu par SoulShine et HIPHOP Sessions (Festival des Cultures Urbaines de Guadeloupe).

Informations pratiques :

Lieu : salle des congrès et des arts vivants

Date : vendredi 23 juin

Heure : 19h

Tarif : 5€ (un tarif unique qui permettra de soutenir symboliquement la création)

 

KALAKASWÉ, (DANSE – INITIATION) : DIMANCHE 25 JUIN

Ka Hip Ka Hop ! Hip Ka Hop Ka !!! MOUN KA…

Avec, José BERTOGAL, François LADREZEAU, Daniel SAVONNIER

Insufflé par les vibrations HIP HOP pour ce nouveau rendez-vous, le Kalakaswé vous propose cette fois d’explorer l’écriture chorégraphique de José Bertogal (Cie MOUNKA).

Son projet justement de puis son « retour au pays natal » est de mener à bien ce travail de transmission pour valoriser les danses urbaines avec des danseurs de Guadeloupe à travers la Caraïbe et sur les scènes internationales.

Ici, l’occasion pour petits et grands, amateurs et professionnels, d’entrer dans la danse à la croisée du Ka et du HIP HOP.

Informations pratiques :

Lieu : terrasse événementielle

Date : dimanche 25 juin

Heure : 16h

Tarif : 5€ (tarif unique)

Juil
1
sam
Darboussier au cœur des migrations II @ Memorial Acte
Juil 1 @ 8 h 30 min – Sep 3 @ 17 h 00 min

Le Mémorial ACTe a le plaisir de proposer à nouveau cette exposition au public du 1er juillet au 3 septembre 2017.

MOT DU PRÉSIDENT

Jacques Martial, Président du Mémorial ACTeLe Mémorial ACTe nous éclaire sur l’Histoire. Il nous inspire pour l’avenir.
Comment la société guadeloupéenne moderne s’est-elle constituée ? Tel est le sujet de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».
Darboussier. La seule évocation de ce nom fait remonter à la mémoire de nombre de nos aînés un flot de souvenirs. Darboussier. Une page de notre histoire contemporaine. Darboussier. Le temps d’après, celui de l’immigration post-esclavagiste.
Alors que la production sucrière s’industrialise en cette seconde moitié du 19ème siècle, planteurs et usiniers font appel à de la main d’œuvre étrangère pour remplacer celle servile des esclaves nouvellement libérés.
Et Darboussier, de simple habitation au XVIIIe siècle, de devenir la plus importante usine sucrière des Petites Antilles. Un modèle dans la nouvelle ère des sociétés industrielles à l’origine d’un formidable mouvement de populations à l’échelle du monde.
Inde, Syrie, Liban, Italie, Madère, Cap-Vert, Congo, Gabon, Chine, Indochine, Palestine, Japon, etc., des dizaines de milliers de femmes et d’hommes, travailleurs, engagés, ayant signé contrat, vendent ainsi leur force de travail à ces nouvelles entreprises dont Darboussier représente le modèle. Tentant de se créer une vie meilleure, au côté et à l’instar des anciens esclaves, ces dizaines de milliers de personnes vont faire souche et offrir à la Guadeloupe d’aujourd’hui son plus beau visage, celui de notre diversité.
« Darboussier au cœur des migrations » vous racontera les voyages de ces femmes et ces hommes, nos aïeux, nos voisins, qui ont créé une société et une culture où le Vivre ensemble est un cœur battant, la société guadeloupéenne.

« Darboussier au cœur des migrations » est une histoire, un récit qui s’adresse au public dans toute sa diversité : générationnelle, sociale, d’origine ; que ce soit lesGuadeloupéens et tous les Caribéens ou les amis de passage, adeptes d’un tourisme culturel, gens d’affaires, touristes ou croisiéristes qui viennent nous rendre visite. Car il s’agit de connaître pour mieux comprendre et ainsi favoriser un nouvel humanisme.

« Darboussier au coeur des migrations », c’est vous, c’est nous, sé nou tout !

Jacques MARTIAL, Président du Mémorial ACTe

 

MOT DU DIRECTEUR SCIENTIFIQUE ET CULTUREL

Thierry L'Etang, directeur scientifique du Mémorial ACTeIllustrée par plusieurs centaines de clichés et ponctuée de portraits fixés depuis le daguerréotype ou l’albumine jusqu’aux cartes numériques contemporaines, l’exposition « Darboussier au cœur des migrations » propose un cheminement dans l’histoire parsemé de textes, de documents et de repères chronologiques.
Entamé par les Mondes originels des engagés de la seconde moitié du XIXème siècle, de Madère au Congo en passant par le Vietnam et le Japon, le parcours évoque et pénètre le contexte global de l’économie mondiale dans lequel vont naître Usine et Migrations. Celui ou les besoins en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent d’importants transferts de populations auxquels participent les quatre continents qui fournissent aux plantations des Caraïbes la main-d’œuvre qui leur fait défaut depuis l’abolition de l’esclavage. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne y sont illustrés par les figures de deux capitaines d’industrie, celle de Jean-François Cail, chef d’entreprise mondialisée de haute technologie sucrière et celle de l’usinier guadeloupéen Ernest Souques, tous deux fondateurs de l’usine Darboussier que l’exposition donne à voir de sa création à sa fermeture, 111 ans plus tard.
Portraits, interviews, témoignages d’anciens employés ou de descendants de migrants saisis par les caméras d’Hélène Valenzuela et de Stéphane Abénaqui donnent à entendre une mémoire des lieux comme une mémoire des gens et donnent à comprendre les conditions humaines, économiques et sociales qui ont forgé la Guadeloupe contemporaine.

Thierry L’ETANG, Commissaire de l’exposition, Directeur scientifique et culturel du Mémorial ACTe

L’EXPOSITION

L’histoire  de l’usine Darboussier ainsi que l’histoire de l’immigration ont participé au « façonnage » de la population guadeloupéenne contemporaine.

L’exposition est « vivante », elle est illustrée par plus de 100 photographies et documents d’archive et ponctuée de séries de portraits fixés par l’albumine de la fin du XIXème siècle, de portraits multimédia du XXIème siècle à écouter et à regarder.

L’exposition propose des rencontres pour montrer la richesse et la diversité de l’immigration en Guadeloupe.

L’exposition offre un cheminement dans l’histoire parsemé de repères présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos et de documents d’archives.

Vous commencez par entrer dans les mondes des origines des migrants évoqués par des photographies anciennes, de Madère, des îles du Cap-Vert, de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique (Congo, Libéria), du Japon, du Vietnam (Pays d’Annam), du Liban,  de la Syrie-Palestine, de Java-Indonésie.

 

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

Guadeloupe, Famille d’indiens travaillant la canne à sucre, n° 132, Edit. Boisel, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Vous voyagez essentiellement au XIXème siècle, dans le contexte global de l’économie mondiale dans lequel l’usine Darboussier et les migrations vont naître. L’ère industrielle et le début du capitalisme moderne sont illustrés par Jean-François Cail, chef d’entreprise d’une société mondialisée.

Photographie de l'exposition "Darboussier au cœur des migrations"

La Guadeloupe Illustrée, Pointe-à-Pitre, L’usine d’Arboussier, Arrivée d’un train de canne à sucre, n°78, Ed. Caillé, fonds MACTe, coll. Région Guadeloupe. 

Les besoins d’approvisionnement en matières premières de la révolution industrielle européenne provoquent des transferts importants de populations dès le XIXe siècle. Organisés depuis l’Inde, la Chine, l’Afrique, l’Europe, ils alimentent en main d’œuvre les grandes plantations dans les Caraïbes. Pour pallier au manque de main d’œuvre consécutif à l’abolition de l’esclavage, de nouveaux migrants provenant de diverses parties du monde arrivent en Guadeloupe, Européens, Africains, Indiens, Chinois, Indochinois, Japonais, Syro-libanais.

Avec la collaboration d’historiens, Bruno Kissoun, Antoine Bomane-saïb, nous proposons des zooms, des éclairages sur différents aspects de l’histoire, comme sur la migration des « Krumen », les Javanais du Surinam, le « sauvage » Kongo, les Annamites derniers marrons de Guadeloupe, l’univers religieux des immigrants Indiens, le cantonnement des Indiens à Darboussier, la biographie de Ernest Souques, le cimetière de Darboussier.

Vous entrez dans plus d’un siècle d’histoire de l’usine Darboussier, depuis les origines du site, la fondation d’une usine centrale, puis la rencontre entre l’industriel parisien J.F. Cail et l’usinier créole Ernest Souques, une usine performante avec divers modes d’acheminement des cannes, un domaine foncier de plus de 8 000 hectares qui s’étend sur plusieurs communes, les premières crises, grèves de l’entre-deux-guerres,  jusqu’à la modernisation et le progrès puis la fermeture.

Présentes dans l’exposition permanente du MACTe, les œuvres d’art parsèment également cette exposition temporaire. Ces regards d’artistes, Hélène Valenzuela, Michèle Chomereau-Lamotte, François Piquet, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault, sont une porte d’entrée vers l’histoire, en documentant, en témoignant, en laissant des traces, ils apportent une matière pour écrire cette histoire et pour décrypter le présent.

Résidence de l’artiste Norian Cruz, le MACTe reçoit la jeune artiste Norian Cruz, lauréate du Prix spécial MACTe attribué par le Centre Culturel Eduardo Leon Jimenes, Santo-Domingo, République Dominicaine, en résidence du 15 juin au 15 juillet 2017. Elle mènera un atelier de photographie avec les habitants du quartier Carénage et montrera ses travaux au sein de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations ».

AUTRES MANIFESTATIONS ORGANISÉES DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION TEMPORAIRE

« ATELIER MÉMOIRE » : JUILLET ET AOÛT 2017

Dans le cadre de l’exposition « Darboussier  au cœur des migrations», un atelier Mémoire est mis à disposition du public afin de recueillir les témoignages audiovisuels de personnes ayant travaillé ou ayant un vécu autour de l’usine Darboussier et les témoignages de personnes issues des vagues successives de l’histoire de l’immigration depuis le XIXe siècle.

Planning des rendez-vous pour les interviews : les 26 et 29 juillet, les 5, 9, 16, 26 et 30 août.

Informations et réservation directement à l’accueil du M.ACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« ATELIER CRÉATION ARTISTIQUE AVEC FRANÇOIS PIQUET » :

Pour tout public sur la période de l’exposition « Darboussier au cœur des migrations » juillet-août.

Informations et réservation directement à l’accueil du M.ACTe ou en téléphonant au 05 90 25 16 00, service Médiation.

« BOKANTAJ » :   CONFÉRENCES-DÉBAT JUILLET ET AOÛT 2017

 « Rencontres artistes » : 1er juillet, Norian Cruz, Hélène Valenzuela, Charles Chulem-Rousseau, Nicolas Mérault.

 

 

Informations pratiques :

Lieu : salle des expositions temporaires

Date : 1er juillet au 3 septembre 2017

Heure : heures d’ouverture du MACTe

Tarif :  5€ (plein tarif), 3€ (tarif réduit), 18€ (billet jumelé exposition permanente et temporaire)

 

 Crédits-photos Jacques Martial et Thierry L’Etang : G. ARICIQUE et MACTe 

Juil
7
ven
Le Mémorial Acte fête ces 2 ans @ Mémorial Acte
Juil 7 Journée entière
Le Mémorial Acte fête ces 2 ans @ Mémorial Acte

A l’occasion de l’anniversaire de son ouverture au public le 7 juillet 2015, le Mémorial ACTe est très heureux vous inviter à venir célébrer avec ses équipes ses deux premières années d’existence !
Nous souhaitons offrir à nos visiteurs une journée exceptionnelle qui leur permette de découvrir ou redécouvrir toute la richesse des collections du MACTe et de mieux comprendre les enjeux du projet porté par le Mémorial ACTe. Aussi, nous avons le plaisir de vous proposer un tarif spécial à 10€ afin de visiter l’exposition permanente du Mémorial ACTe.
De plus, nous avons organisé la journée du 7 juillet 2017 autour de différents temps forts :

  • Visites guidées gratuites des espaces extérieurs

Durant cette visite, vous pourrez en savoir plus sur le Poto mitan, le Morne Mémoire, l’architecture et les expositions du MACTe.
Rendez-vous à 10h et 15h

  • Deux ateliers de généalogie :

10h-12h : Initiation à la recherche généalogique
14h-16h : Les outils du généalogiste
Plein tarif : 12€
Tarif réduit : 8€

  • Marche « Une odeur de bagasses » de Carnot à Darboussier :

Dans le cadre du jumelage initié par le MACTe entre les établissements scolaires Carnot (Pointe-à-Pitre, Paris), le Mémorial ACTe et la ville de Pointe-à-Pitre engagent une action commune autour d’une marche entre Carnot et Darboussier. Le circuit définit nommé « Une odeur de bagasses » sera commenté et encadré par les guides conférenciers de Pointe-à-Pitre et les guides du MACTe. Rendez-vous à 16h15 devant le lycée Carnot pour un départ à 16h30.

Les stations de la marche réalisées par les guides de Pointe-à-Pitre :
– lycée Carnot
– le Musée Saint John PERSE
– la Darse
– la cour de L’intendance ou « lakou lentandans »
– la maison SAGNE / MORVAN
– l’usine sucrière Darboussier

Les stations de la marche réalisées par les guides du MACTe ou les architectes :
– les bâtiments du Mémorial ACTe
– le Morne Mémoire
Heure de fin de la marche : 18h

  • Projection documentaire

Regard sur la Ville : Art, architecture et citoyenneté dans la Caraïbe

2 Films produits par la « Maison de l’architecture de Pointe-à-Pitre »

– « Darboussier 07 » réalisé par Jean-François Manicom

– « Pas » réalisé par Jean-François Manicom

  • Performance vidéo :

Vidéo Mapping « Architexture » avec Nicolas Mérault

Le mapping vidéo, ou fresque lumineuse, est une technologie multimédia permettant de projeter des vidéos sur des volumes, de recréer des images de grande taille sur des structures en relief, tels des monuments, ou de recréer des univers à 360°.

Nicolas Mérault propose de re-moduler, re-texturer, re-visiter, donner à voir et à rêver, faire vivre en vidéo l’espace central, «le potomitan» structure d’accueil en acier du hall d’entrée et proposer aux visiteurs de vivre une expérience multimédia, au cœur du MEMORIAL ACTe.

  • Concert « Tribute to Marley »

Des artistes guadeloupéens issus d’univers harmoniques pluriels, aux confluents de musiques traditionnelles et actuelles réinterprètent Bob Marley dans un concert à ciel ouvert : « Tribute to Marley » est l’occasion de réunir petits et grands autour de cette figure emblématique du reggae.

Avec, Dominik Coco, Leedhya BARLAGNE, Jacklin Étienne, Lucile Kancel & Patrice Hulman, Krystal, Meemee NELZY, Luan Pommier, Krystal, MC Kanis, Smiley, Rony Théophile…

Accompagnés des musiciens Willy BLONBOU (guitare), Grégory BHIKI (claviers), Philippe MORBAYE (basse), Daniel KISSOUNE (batterie), François LADREZEAU (ka & voix)…

  • Lancement du pass annuel à 35€ afin d’accéder à l’exposition permanente de manière illimitée.