LES MEDECINES DOUCES

Appelées également médecine non conventionnelle ou médecines parallèles

 

Plébiscitée par les adeptes des solutions naturelles, la médecine douce apporte du bien-être via une large gamme de pratiques qui régulent les énergies, font baisser l’anxiété, améliorent les sensations de douleur et de fatigue sans passer par la case médicaments.

Ils en existent un très grand nombre qui s’appuient chacune sur une philosophie particulière.souvent issues de traditions anciennes

 

-Les médecines manuelles telles que l’ostéopathie, la chiropraxie etc… sont des médecines douces qui abordent le corps dans sa globalité.

-La médecine traditionnelle chinoise avec l’acupuncture et le shiatsu (médecine d’orientation préventive vieille de 4000 ans)
 se base sur les cinq éléments pour traiter ses patients.

-L’hypnose, la kinésiologie sont encore d’autres médecines douces avec leurs propres conceptions de la maladie et des soins.

Définition :

C’est une médecine qui diffère de celle officiellement reconnue et qui emploie d’autres formes de thérapeutiques : acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie, chiropratie, ostéopathie, psychothérapie, hypnothérapie, massothérapie, etc.

Elle exclut l’utilisation de tout produit pharmaceutique et base ses traitements sur l’utilisation exclusive de moyens naturels (jeûne, phytothérapie, diététique, massage, hygiène de vie, soleil, air pur, etc.).

L’un de ses avantages est de proposer un panel important de pratiques que l’on choisit en fonction de ses besoins pour accéder au bien-être.

L’homéopathie est généralement utilisée pour traiter des affections telles que les douleurs articulaires et certaines pathologies respiratoires. Elle présente l’avantage d’être bon marché, de provoquer peu d’effets secondaires et de pouvoir être prise au quotidien pour tout un tas de maux quotidiens.


L’acupuncture, elle, l’une des plus anciennes médecines douces, qui a fait ses preuves dans l’arrêt du tabac, mais aussi pour améliorer les états de stress responsables de troubles divers (insomnies, troubles digestifs et gynécologiques), pour soulager les douleurs lombaires, du cou, les céphalées et même atténuer les effets de certaines allergies.

La médecine douce, c’est aussi un choix de pratiques de gymnastique qui libèrent les énergies, les aident à mieux circuler, à rééquilibrer le corps avec pour but la détente et le bien-être.
Le lâcher prise par le biais de postures, de mouvements spécifiques et d’exercices de respiration.

Le yoga, le tai-chi, ou le qi gong améliore la souplesse, l’équilibre, le développement musculaire, la concentration, la respiration et procure un bien-être psychologique qui a des effets sur la qualité du sommeil, la concentration, la gestion du stress et de l’anxiété.

La sophrologie, une technique de médecine douce est particulièrement adaptée à tous les âges, aussi bien chez l’enfant, l’adolescent que chez l’adulte.
Elle est également utilisée dans le milieu sportif et en entreprise pour améliorer les performances par la gestion du stress.
En apprenant à développer des pensées positives, à mieux respirer, en prenant conscience de son schéma corporel, on acquiert des techniques qui permettent de réguler le système nerveux, de gérer ses émotions et de se relaxer pour combattre l’anxiété et les troubles de la concentration. On gagne en équilibre et en assurance.

La médecine douce est choisie, pour l’ensemble des solutions naturelles qu’elle propose

-en phytothérapie par le recours aux plantes dans les gélules, les infusions, les poudres ou élixirs floraux permet de soulager, soigner, mais aussi d’agir en prévention (pour améliorer le sommeil, lutter contre le stress et la déprime ou encore les problèmes de circulation sanguine)

-en aromathérapie elle utilise des huiles essentielles pour ses multiples propriétés (bien-être, rhum, toux, troubles respiratoires..).

 

Nombre de ces médecines trouvent leur origine dans les traditions asiatiques (chinoise, indienne) et sont liées aux philosophies et cultures de ces pays.

Certaines pratiques non conventionnelles peuvent cependant trouver leur origine dans des traditions locales d’Occident ou encore avoir été développées dans une période récente (pratiques énergétiques).

 

Selon les pays, et leurs traditions et législations, elles sont plus ou moins répandues et contrôlées et ont une vocation préventive dans un cadre de soin et sont aussi utilisées dans les hôpitaux.

Elles se développent en complément ou en alternative à la médecine classique et sont utilisées par 20 à 50 % des populations de la communauté européenne.

Aspect légal

 

Selon les pays, les médecines non conventionnelles sont reconnues ou seulement tolérées.

 

Certains pays exigent toutefois un titre médical ou paramédical pour la pratique de certaines approches.

France

 

La commission Nicolas de 2002 a permis la reconnaissance de l’acupuncture et de l’homéopathie comme des pratiques médicales légales.

 

Le titre professionnel d’ostéopathe a lui été reconnu, de même que celui de chiropracteur, par la loi du 4 mars 2002.

 

Une économie publique

Certains demandent que les pratiques non-conventionnelles soient remboursées par l’assurance maladie pour réaliser une diminution des dépenses de santé.

 

Et des études réalisées ces dernières années montrent une amélioration du confort des utilisateurs, une diminution au recours des méthodes conventionnelles et une diminution des dépenses de santé

 

 

Il existe de possibles effets nuisibles tels que des malades se tournant exclusivement vers des thérapies dont l’efficacité n’a pas été prouvée, et mettant ainsi leurs jours en danger.